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L’Expo – Journée des océans

L'EXPOSITION O'DYSSEY

Le Free Spirit Foundation vous propose la 1ère édition de son exposition O’DYSSEY. Artistes peintres, photographes, sculpteurs vous proposent de vous plonger dans l’émerveillement du milieu marin. Découvrez les artistes de l’exposition.

Artiste : ANAGRUZ

ANAGRUZ

Née en 1989 dans le département du Nord, Anaïs Gruson alias ANAGRUZ dessine depuis toute petite. Peintre autodidacte, elle se lance dans la peinture et expose ses toiles à partir de 2016. Cavalière passionnée et amoureuse de la vie animale, elle se spécialise très vite dans l’art animalier, peignant animaux africains d’abord puis espèces du monde entier à l’acrylique.

Déterminée à retransmettre l’attitude de l’animal tout en faisant ressentir son mystère, sa force mêlée de délicatesse, elle combine réalisme et art abstrait, aboutissant sur des œuvres puissantes et innovantes.

Artiste : Julie Gazounaud
Artiste : Julie Gazounaud

JULIE GAZOUNAUD

La créativité a toujours fait partie de moi.
Depuis petite, je fabrique un tas de choses avec en tête le « handmade is better ». Je créais les cadeaux de Noël pour ma famille, dessinais des mangas et en grandissant fabriquais les décorations de mon appartement.

J’ai commencé à m’intéresser à la peinture il y a deux ans. C’est un art auquel j’ai tout de suite accroché, et commencé à développer en agrandissant mes toiles et en complexifiant mes modèles au fur et à mesure.
J’ai grandi en Californie, proche du pacifique. Je pense que c’est de là que vient ma passion des océans, et c’est à travers mes peintures que j’arrive à exprimer ses émotions. En France, ce sont les Landes qui ont capté mon attention. J’aime beaucoup voyager, et c’est grâce à cela que l’inspiration me vient. Le monde offre tellement de paysages différents et magnifiques, je sens que les possibilités de peintures sont infinies.

Artiste : Feila

FEILA

Je suis née le 30 juin 1995 à Thonon-les-Bains en Haute-Savoie. Après un début de carrière dans la communication dans le milieu du tourisme de montagne, je m’installe en Champagne-Ardennes et fonde mon entreprise: l’Atelier Trait pour Trait

2020 m’a fait prendre un tournant dans ma vie personnelle et professionnelle puisque je me lance dans la concrétisation de mon plus grand rêve: vivre de mon art.

Militante «anti-gaspi», je décide de créer des œuvres sur supports recyclés, fruits de mes trouvailles ou de généreuses donations. Éternelle amoureuse des animaux, je me spécialise dans le portrait animalier même si j’aime parfois peindre l’être humain !

Chaque support est soigneusement préparé, nettoyé, poncé, cloué ou même moulé si il le faut. Les châssis et attaches sont fabriqués par nos soins afin d’assurer la robustesse de l’oeuvre dans le temps. 

J’emploi souvent le pronom “on” car ce sont tous les acteurs qui contribuent à la création de mes oeuvres qui forment l’Atelier Trait pour Trait.pour Trait.

Lorene Gaydon
Lorene Gaydon

LORENE GAYDON

Lorène Gaydon, née en 1994, est une dessinatrice formée aux Arts Décoratifs de Paris et diplomée en 2018. Après une année en agence de com’, où elle se forme au motion design, elle se met à son compte comme illustratrice freelance, et collabore régulièrement avec des journaux. Les formes de la nature, les phénomènes physiques et les processus de symbioses animent chacun de ses dessins et sont les sujets des images qu’elle nous propose. La vitalité, la résilience et les formes d’organisation du Vivant sont des sources d’inspiration pour la dessinatrice.
Passionnée par les enjeux de la transition énergétique, elle cherche, par le dessin, à faire imaginer des modes de vies biocompatibles et durables, un futur où l’homme et la nature vivraient en symbiose.
Denis Macrez Journée des océans
Denis Macrez Journée des océans

DENIS MACREZ

La pratique de Denis Macrez prend sa source dans les formes de la nature et leurs représentations à travers l’histoire de l’art. En réinterrogeant certains objets naturels comme la coquille Saint-Jacques ou l’os de seiche, il déploie des techniques expérimentales ou artisanales pour questionner nos façons de percevoir et de concevoir ces formes. En mettant l’accent sur certaines notions telles que la courbe, l’aspérité ou la stratification, il laisse émerger des figures épurées qui oscillent entre réel et imaginaire. Les sculptures de Denis Macrez sont des vestiges, des fragments de mondes échoués, qui apparaissent au seuil de notre conscience et nous invitent à la contemplation d’un monde en dérive.

Océane Jacob
Océane Jacob

OCÉANE JACOB

Océane Jacob est une artiste plasticienne et environnementaliste au profil international. Après avoir grandi à Hong Kong, elle rejoint Chicago pour obtenir un diplôme en Fine Arts auprès de l’Institut d’Art de Chicago (SAIC) qu’elle complète avec un  programme d’échange auprès de L’ Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris. Océane partage aujourd’hui son temps entre Hong Kong, Paris et la Bretagne.  Le thème “In Deep Water” se retrouve avec constance dans ses créations. L’artiste joue avec finesse sur la double signification de cette expression anglaise, qui signifie au sens propre “Les Eaux Profondes” et au sens figuré l’existence de problèmes importants. Ainsi l’artiste met en avant la vulnérabilité de l’écosystème marin. Si ses sculptures dénoncent la fragilité du corail, l’ampleur du commerce des ailerons de requin ou l’invasion des déchets, ses peintures, elles, exposent la beauté de l’océan et sa vulnérabilité dans le monde moderne. Océane est représentée par Sustainable Art Market®️et a établi un partenariat avec l’association BLOOM – à laquelle elle reverse une partie du montant des ventes.  Ses œuvres ont été exposées en Asie, en Europe et aux Etas-Unis. Certaines ont été acquises en collection privée en Europe, en Asie et en Amérique du Nord.

DAVID STRANO

« Il m’aura encore fallut une dizaine d’années pour que, devant l’évidence d’un désir profond de consacrer tout mon temps à la création d’images, je franchisse le pas vers une carrière professionnelle de photographe. Tout de suite, j’ai été attiré par la photographie animalière. C’est auprès de clubs équins et canins que j’ai fait mes premiers portraits. Au fil du temps, j’ai appris à travailler mon propre style et à affiner mon œil. J’adorais regarder la lumière se poser sur le monde et je m’entraînais à en capturer la beauté. Les variations possibles sont si nombreuses qu’on peut ne jamais avoir l’impression de déjà-vu. »

Yasmina Lloyd
Yasmina Lloyd

YASMINA LLOYD

 » J’ai l’idée (un peu ambitieuse peut être) de vouloir partager avec le public mon odyssée sous-marine à travers mes photographies.  Pouvoir s’immerger dans ce monde, se laisser aller à la détente et s’imaginer flotter être en état d’apesanteur… Il y a une visé thérapeutique, une invitation au lâcher prise lors de moment trop envahissant pour soi (au travail, à la maison, à l’école, dans la rue, dans les transports ou ailleurs…)  Également, j’ai pour ambition de vous faire ressentir ce que je vois, cette connectivité avec l’Océan et la respecter.  Puis les images sont plus parlantes pour transmettre des émotions et ainsi sensibiliser tous le monde sur la fragilité de nos Écosystèmes Marins. « 

remy barthelemy
remy barthelemy

WAROOX

Je suis Réunionnais, natif de Saint-Leu, où j’ai grandi et passé les trois quarts de ma jeune vie de « même pas » trentenaire. Globe-trotteur dans l’âme, je peins aujourd’hui dans toute l’Europe, de Paris, au Portugal, en passant par le Cap vert.  Ma passion pour l’art est née à l’âge de 13 ans en voyant des Créoles accros du graffiti comme Oner et Loizo en action. Ils me fascinaient autant que les vagues que je pouvais surfer, du matin au soir. Dès le lycée, j’étais déterminé à devenir un artiste. J’ai obtenu une bourse d’études pour l’Australie, afin de m’ouvrir la tête et le cœur : université, découverte de l’art aborigène, masters classes avec des artistes internationaux en semaine, et découverte de la vie urbaine au travers de l’art urbain le week-end avec des artistes locaux. Ne parlant pas un mot d’anglais initialement, après trois ans et demi en immersion totale, je suis devenu bilingue et maître de la lettre, des mots et de la couleur au sens du graffiti. J’ai également acquis une culture personnelle en architecture intérieure, design et milieu de la mode.  Cette expérience à Perth a été déterminante dans ma construction personnelle, faisant naitre l’artiste « Waroox ». Le « Wa » de mon nom, vient des initiales de cette région du monde, la Western Australia, le « roox » collant davantage à la couleur de mes cheveux… roux, me différenciant déjà des autres. De retour à La Réunion, je me suis consacré durant un an à la préparation de mes premières expositions, en travaillant en collaboration avec des artistes locaux. Après un certain engouement, ma curiosité, ainsi qu’un coup de cœur pour une fille et pour l’art, m’ont poussé à m’installer à Paris. Installé à Aubervilliers, quartier populaire, j’ai trouvé ce que j’étais venu chercher, l’émulation et une belle matière emplie de sens, pour réaliser mes projets de création.

RONY BOU ROUPHAEL

Rony Bou Rouphael est un peintre à l’huile autodidacte, passionné par l’océan et ses merveilles. D’origine libanaise, Rony a grandi sur les rives de la Méditerranée, avant de s’installer à Paris en 2017 où il continue d’exploiter toute une palette de couleurs pour peindre la transparence de l’eau. Il a toujours été fasciné par les motifs structurés et les formes géométriques dessinés par les ondulations de l’eau et les vagues mousseuses. « Je peins la mer pour ce qu’elle symbolise et pour sa capacité à faire divaguer nos pensées. L’eau est une chose vivante qui ressent la joie et la colère, se souvient des visages et stocke les souvenirs ». Ses paysages marins capturent le mouvement et la dynamique de l’eau en constante évolution, l’interaction entre les étincelles du soleil et l’écume, tout en laissant une fenêtre ouverte à l’imagination et à l’improvisation. Rony croit que peindre l’eau se situe quelque part entre le planifié et l’aléatoire, l’organisé et le chaotique, le réel et l’imaginaire. « A travers mes œuvres, je tente de recréer la réalité sans la déformer pour donner toutes les clés d’interprétation à l’imagination du spectateur. Sans lui, une peinture n’est jamais complète

Jok Art O'dyssey la journée des océans
Jok Art O'dyssey la journée des océans

JOK

JOK, Artiste auto-didacte né en 1989 : « J’aime depuis toujours la nature, les animaux, les insectes, leurs beautés mais aussi leurs complexités. Les atouts de chacun pour leurs survies et le rôle essentiel qu’ils tiennent au sein de notre environnement me fascinent. Chanceux d’avoir pu grandir dans un petit village du sud de la France, entre montagne et mer, j’ai été bercé par des paysages et une biodiversité encore authentiques.  Plongé dans le monde de l’art urbain des l’adolescence ( Hip-hop, graffiti, etc…) . J’ai graffé dans des lieux abonnés, entrepôts, usine désaffectée, ancien hôpital psychiatrique, etc… toujours dans le respect des lieux.  Je n’ai jamais cessé de dessiner, c’est essentiel pour moi, comme un besoin primaire, tel que manger ou boire.  Mais j’aime aussi apprendre et explorer différents univers, aujourd’hui c’est la peinture, hier c’était la photo et la vidéo avant hier le flocage, le graffiti , et demain est un autre jour .  J’ai repris la peinture début 2020.  Dans un esprit de recyclage et d’économie, j’ai utilisé comme support du carton d’emballage destiné aux déchets, trouvé sur mon lieux de travail.  Peindre des animaux était plus qu’évident pour moi et le réaliser sur du carton de récupération rend le message encore plus fort .

AU PROGRAMME DE LA JOURNÉE DES OCÉANS